La vie c'est comme une boite ...La saint valentin sera-t-elle plaie ou orgasme? On ouvre on voit on ferme


Dans 3h30 c'est la Saint Valentin. Jour redouté deslibataires qui vont passer leur soirée devant Bridget Jones à pleurer comme des madeleines. Redouté des petits amis qui ne savent pas ce qu'ils vont offrir à leur belle pour brer le jour des amoureux. Adu des vendeurs de chocolats, de lingerie, de cartes, de fleurs, qui font des recettes phénoménales en ce jour.
Jo
ur où l'on se doit de dire aux gens qu'on aime qu'on... les aime justement.

# Posté le lundi 13 février 2006 14:39

Modifié le mardi 03 avril 2007 08:37

Ca pourrait être bien pour comprendre...Que quelqu'un m'explique...

J'aimerais bien que quelqu'un m'explique pourquoi y'a qu'en bretagne que les jeunes étaient dans les rues aujourd'hui à manifester? Pourquoi la Bretagne est seule mobilisée face à Vil-Pain-Perdu?
Serait-on de pauvres jeunes qui vont dans la rue pour faire la fête, boire et sécher les cours?
Soit on a pas compris, soit on est les seuls à se sentir concernés...
Est-on les seuls à ne pas vouloir finir dans la précarité?
Quelqu'un aurait un début de réponse?
pix : ouest france

# Posté le jeudi 09 février 2006 15:11

Modifié le mardi 03 avril 2007 08:37

Une vie ne devrait jamais s'arrêter trop tôt non?A l'abandon? C'est quand trop tôt?

*
J'ai comme qui dirait la désagréable impression que de toute façon je ne peux rien y faire. Ca part en sucette comme du cake aux oranges et je me sens si impuissante. Ca semble tellement impossible que ça s'arrange, autant abandonner avant d'y perdre des plumes, pas vrai?
J'ai pourtant passé une très bonne journée. En compagnie de gens très gentils, pour changer.
J'ai commencé à avoir le cafard en parlant avec mon père. Serait-on une famille de déprimés? - je parle pas pour moi... - Entre la fille ainée, problématique, la mère qui s'inquiète de l'état de sa fille ainée, et le père qui se considère comme un sale con qui a une vie ennuyeuse à en crever... Fantastique!
Je tiens quand même à vous dire que peu importe que vous soyiez bons en maths, ou pas. Peu importe que vous sachiez jouer ou billard, ou pas. Peu importe que vous aimiez les fêtes, ou pas. Peu importe que vous soyiez déprimé, ou pas. Peu importe je vous dit... Je crois que je vous aime.

# Posté le mercredi 08 février 2006 15:29

Modifié le mardi 03 avril 2007 08:37

There's something getting really weird over there. Something I can't explain ... Oh my god it's gunther!

Je me disais que j'en avais marre de tout ça. Je me disais que j'en pouvais plus de tout ça. Je me disais que je voulais changer d'air. Je me disais que ça valait plus le coup de se battre pour si peu.
Et puis il y a de ces petits rien qui vous réconcilient avec la vie. Des petites choses insignifiantes aux yeux de tous, mais si importantes à mes yeux.
Une, deux, trois photos. Même un peu plus. Des souvenirs en pagaille, petits flashs-back qui révèlent tellement de choses. A propos de moi, à propos d'eux. De nimporte quoi. De tout. De rien.
Juste une. Juste pour le plaisir des yeux. Juste...
"C'est pour toi Public."

# Posté le samedi 04 février 2006 07:49

Modifié le mardi 03 avril 2007 08:37

Des fois ça me fait tellement peur ... < Maman, c'est quand la retraite? >

*
Elle est où l'insouciance, la belle insouciance de l'enfance qui n'a rien compris? La folle insouciance de l'adolescence? Où est passée notre jeunesse? Les souvenirs que l'on accumule sont des photographies mentales de salles de cours et de profs, d'amitiés et d'amours qui se font et se défont au fil des jours, des vidéos en couleurs de bêtises souvent inavouées survenues ponctuellement mais presque toujours provoquées... On se retrouve le dos brisé et la nuque raidie de s'être penché trop longtemps sur ces feuilles. Si seulement on pouvait avoir le temps d'être insouciant. Si seulement on nous avait prévnu que c'est en s'allongeant dans l'herbe en fin de journée, en regardant vaguement le balet cotonneux des nuages dans le ciel bleu, en laissant son esprit vagabonder et jouer à saute-moutons avec des idées aussi révolutionnaires qu'un bout de pain sec; si seulement on m'avait dit que c'était ça le bonheur. Où est la liberté dans les heures de cours enchainées, les interros qui défilent? Les quelques moments de répit que l'on nous offre ont tous le goût amer du pas assez... Un peu plus juste un peu plus. Toujours plus. Mais jamais trop... Besoin de fête, besoin de vacances, besoin de soleil et de sable chaud. Besoin de temps. Marre de l'hiver et du froid. Marre du boulot et des cours. Marre de courir après quelques heures de repos. De répit. Marre d'avoir des bosses au bout des doigts à force de trop écrire. Marre de hurler dans ma chambre pour me calmer, marre de trop dormir. Marre de boire, de fumer, de pleurer. Où est la liberté dans un monde où la seule chose que l'on rehcerche c'est l'évasion, la liberté sans conditions? Où est l'insouciance, délice béni de l'enfance?
< Maman, c'est quand la retraite? >

# Posté le mardi 31 janvier 2006 15:22

Modifié le mardi 03 avril 2007 08:37