Un week end philosophique?

Je me suis retrouvée a passer plusieurs heures au téléphone ce week end plutot que de bosser. Des heures à discuter papoter délirer tripper... Dire que des conneries en majorité! Y'a pas à dire le téléphone est un outil magnifique et très utile. Surtout quand on appelle pour demander un pov tit renseignement et qu'on se retruve à passer une heure à ne rien foutre. Moi qui m'étais promis de bosser ma philo ce week end... Je me suis retrouver à en faire à peine quelques heures... Tout ça pour trouver la problématique et commencer à mettre quelques idées sur papier. Et je suis même pas sûre que ma problématique soit la bonne. Pas envie de me fugier dans le boulot ou l'imaginaire. Le dessin ou la photo. La musique ou/et la lecture. Envie de vivre ma vie maintenant. D'aller à des soirées, de me balader, de chanter, de parler avec des vrais gens... Pas de rester devant un bureau derrière une fenêtre à regarder dehors en se disant 'eh merde, y'a un grand soleil dehors et je dois bosser...' Heureusement que dans ces moments là y'a tjs des gens pour remonter le moral en douceur. Pour se marrer avec et aller faire un tour. Mais qu'est-ce que j'ai hate aux vacances...

Pix: La vue de mon jardin par mon bureau ce matin.
Music : Blessing of Jah - Gentleman
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# Posté le dimanche 09 octobre 2005 14:26

Modifié le mardi 03 avril 2007 08:38

L'impression de vivre ma vie dans une boite de conserve

Bosser. Tous les jours. Tous les soirs. En arriver à faire des rêves et des blagues mathématiques. Aller au code. Et personne pour me ramener. Enfin. Depuis plusieurs semaines que j'attendais de pouvoir rentrer à pied du code. La descente sur trestraou. Ya des fois je l'aime ma ville de bourge. La mer, les arbres. Le soleil qui se couche. DJ shadow dans les oreilles. L'impression que ça correspond à mon périple. En descendant, Fixed Income. En remontant, Blood on the Motorway. Le sac qui branguebale sur les épaules. Les jambes qui redécouvrent le plaisir de marcher. La tête ailleurs et les yeux sur un paysage si connu mais toujours aussi beau. Toujours aussi différent. Et des fois je me demande comment certains peuvent vivre sans ça. Même le vendredi soir quand il fait froid, fatiguée par une semaine de cours, même quand les algues sont arrivées sur le sable et que y'a personne pour les enlever (normal, y'a pu de touristes!), la plage vide, sauf pour quelques petits couples de vieux qui baladent leur chien, et une personne qui à de l'eau jusqu'a la taille, qui semble toute habillée, qui marche, dans l'eau. Bah même là, je sens bien que cette plage elle restera toujours au plus profond de moi. Et puis, quelques heures plus tard, en sortant du resto, sur la promenade, une rose dans la bouche a danser le tango toute seule... Et, pour une fois depuis longtemps, le sourire aux lèvres, on se demande pourquoi... smile =)*

# Posté le samedi 08 octobre 2005 15:28

Modifié le mardi 03 avril 2007 08:39

Versus - Ez3kiel - ( Barb4ry )

Se dire que ça y est, enfin, on a les couilles. Sentir l'ambiance plombée en famille. Alors se mettre à réfléchir à ce qu'on va dire. Et puis quand arrive le moment du face a face, toutes ces phrases bien préparées sonnent faux. Ou pire... On ne s'en souvient pas. Et là, le blanc total. Les yeux dans les yeux sans rien à dire. Déstabilisée. Alors on discute de tout et de rien. Et l'autre qui te murmure à l'oreille 'allez vazy vas lui parler ça se voit qu'il en a envie!' Mais taggle toi! Tas de Bois! ( mouahahahahah ) Et la voila qui balance des allusions à deux balles... Ouh pignouf alors! Enfin voila. Trop mangé. Envie de pioncer. La fuite dans le sommeil. Dodo. Et non, faut bosser. Aller on se motive... Beuah trop mangé... Vraiment trop. Si Trop... Versus - Ez3kiel - ( Barb4ry ) Partir se défouler avant de lui parler. En se disant que ça va aider, pas vrai? Puis voir d'autres gens. Discuter. Revenir et repartir. Retourner discuter tous ensemble. Et là, une fois qu'il est parti. Qu'est-ce qu'on se sent seule... Le moral qui retombe. Les paupières plus lourdes que jamais. L'attente. De quoi? De rien. De tout. D'un peu. De beaucoup. D'être moins coincés l'un avec l'autre. De redevenir comme avant au moins. Que ce soit re de la belle amitié. Plutot que de se tourner autour ridiculeusement... Rester allongée par terre sur le sol froid et dur. Et se dire que merde, on a pas eu les couilles...

# Posté le mardi 04 octobre 2005 14:43

Modifié le mardi 03 avril 2007 08:39

Le rêve d'un sac

* Un sac qui ve. C'est pas banal me direz vous... Mais à quoi ve t il ? A de belles histoires avec des mademoiselles sacs? A des histoires de corsaires et de forbans il aurait un sabre et un bandana? A un jour lointain où il prendra sa retraite? A ses enfants qui l'attendent à la maison on jouant à sac perché?
* En tout cas ce sac là n'est pas banal. En effet, il compte faire le tour du monde en sac à dos. Il veut monter l'everest et devenir médecin en amérique du sud. Et après il entrerait dans une école d'art et il dessinerait sa vie. Alors il entreprend de trouver un acquéreur potentiel de lui-même afin de se lancer dans la conquête de la lune. Il en voit passer des gamins dans ces rayons de supermarché. Il les voit passer avec leurs yeux écarquillés devant le chouchou de l'année, le sac barbie rose, ou devant le sac action man avec des autocollants offerts. Mais lui c'est un bon sac bien robuste. Les enfants ne l'aiment pas particulièrement, tandis que les mamans le regardent et le retournent sous toutes ses coutures et se disent que, vraiment, ça c'est un bon sac comme il en faudrait un pour leur enfant, avant de le reposer et de céder au caprice de la petite qui veut un sac barbie rose et du petit qui veut un sac action man avec des autocollants dedans. Et puis passe une petite fille pas comme les autres. Monsieur le sac l'a repérée tout de suite. Elle elle ne regarde pas les sacs rose. Elle aime pas le rose de toute façon. Elle commence à le regarder et il se sent tout fier et plein d'espoir. Il gonfle les poches et fait claquer les renforts. Mais elle ne le regarde déjà plus. Elle étudie les autres sacs. Et puis elle revient vers lui. Presque fatalement. C'est celui qu'elle préfère. Alors elle le met sur son dos elle l'essaie. Elle se demande un peu de quoi elle aura l'air. Et puis elle se dit qu'elle s'en fiche. Qu'elle au moins elle se bousillera pas la colonne avec des sacs de merde qui tiennent pas la route. Et c'est ainsi qu'elle acheta son sac d'école.
* Maintenant qu'elle est grande la pettie fille, je veux connaitre les histoires du sac... Pas vous?

# Posté le vendredi 30 septembre 2005 17:20

Modifié le mardi 03 avril 2007 08:39

Le lycée c'est comme une maison, mais en mieux.

*
Ils ne voient pas que je suis à deux doigts de vomir ma pizza. Ils ne voient pas que je suis au bord des larmes. Prendre mes jambes à mon cou et m'enfuir. Loin. Fuir. Fuguer. Ne plus jamais les revoir. Je pourrai la boire toute entière leur bouteille de vin qu'ils se sentiraient à peine plus ivres. J'ai attendue d'être sortie du restaurant, qu'elles ne puissent plus voir ma faiblesse, pour laisser filer mes larmes entre mes paupières semi closes. La douleur est la seule chose qui m'emche de crier. Qui a dit illogique ? Je vois encore les traces de mes ongles plantés dans ma paume. Et je me dis que j'aurais du leur hurler dessus et partir dans les rochers à pieds.
Plutôt que de me taire et de subir placidement.

# Posté le vendredi 23 septembre 2005 17:04

Modifié le mardi 03 avril 2007 08:39